samedi 2 janvier 2016

N°18 - Une Merveilleuse MEILLEURE Année 2016


Je voudrais tout d’abord souhaiter 
à toutes mes lectrices et tous mes lecteurs
une très bonne année 2016.


Bonjour, je m’appelle Erik Mano et je suis l’auteur de ce blog en langue française nommé « Faire Plus Avec Moins ».

L’année 2015 a été remplie d’émotions fortes et blessantes ; 2015 fut entachée événements que l’on croit ne peuvent arriver que dans des régions où règne le chaos. Pas chez nous. Et pourtant l’humanité a parfois des réactions qui n’ont rien d’humaine.
De belles choses ont aussi eu lieu en 2015 et nous essaierons de ne retenir que celles qui nous ont fait du bien, même si bien sûr nous n’oublierons rien des épreuves difficiles.
Utiliser la logique pour résoudre les conflits est aussi l’un des buts de ce blog.
Si nos politiciens utilisaient la logique pour prendre des décisions, ils anticiperaient bien à l’avance toutes les situations qui peuvent entraîner des débordements.

EXEMPLE (simpliste mais utile) D'UNE DÉCISION PRISE EN POLITIQUE :

Imaginons que Manuel VALLS dise demain que l’Etat Français a pris la décision d’interdire aux camions (>+3,5 Tonnes) à doubler sur l’autoroute et qu’ils respectent une distance minimale de 50 mètres entre chaque poids lourds : a priori le lendemain toutes les routes de France seront bloquées – par ces poids lourds concernés…
Alors avant d’annoncer cette règle, que devrait faire le gouvernement ?
Réfléchir au BUT de cette décision :

  • Si cette décision est prise simplement pour faire plaisir à quelques grands pontes (amis de gens hauts-placés) qui se seraient plaints de la circulation pour aller dans leur résidence secondaire le vendredi soir, alors on peut bien imaginer que la plupart d’entre nous (des humains qui ne sont pas de grands pontes !) serons aux côtés des poids lourds pour les soutenir dans leur cri de révolte contre une règle qui n’est pas juste.
  • Si l’Etat prouve par une logique de cause à effet que cette règle va permettre à tous (= les véhicules légers < 3,5 T + motos etc. + les poids lourds = donc TOUT LE MONDE) de se déplacer en moyenne de manière plus rapide sur les autoroutes, que cela créera moins de bouchons, moins de risque d’accidents, moins de pollution (puisque trafic plus fluide), alors même les poids lourds seront les premiers à accepter cette règle. Mais il ne faut pas faire les choses à l’envers, et ne pas oublier que ce qui se passe dans la tête des personnes qui ont écrit ce texte est le résultat d’heures de discussions pour et contre le système, et que très souvent, au lieu d’expliquer les grandes lignes qui devraient être rappelées à ceux pour qui sont faites ces règles, l’Etat fait tout simplement un « effet d’annonce »… sans rappeler POURQUOI (tous les avantages pour tous), et sans expliquer COMMENT (par exemple que ce type de règle sera en place pour les heures de pointe de 6h à 22h autour des grandes villes avec des panneaux d’affichage contrôlés électroniquement permettant de changer le mode en fonction des problèmes sur les routes – jours fériés, manifestations, accidents…).
N’étant aucunement un spécialiste de la circulation, je donne des idées qui me semblent à première vue assez pratiques et qui sont aussi en place dans d’autres pays que je traverse parfois en automobile (Allemagne, Danemark, Norvège…).

Tout le monde peut apprendre à utiliser la logique, même ceux qui nous gouvernent

Nous pouvons donc nous demander comment le gouvernement pourrait un jour utiliser la logique pour gouverner : pourquoi ne pas essayer d’enseigner aux politiciens cette technique qui permet de mettre en commun des points de vue différents pour arriver aux meilleures décisions ?

Lorsque les partis politiques se retrouvent, ils parlent de nombreux sujets, et ils ne sont pas toujours d’accord, même au sein d'une équipe.
En effet, c’est ce qui fait la beauté de l’humanité : nous possédons tous des points de vue différents et les décisions qui sont prises, ne le sont qu’après que toutes et tous aient eu la possibilité de comprendre où sont les avantages et les inconvénients de la possible décision.
Personne ne devrait continuer à croire qu'une cause n'a pas d'effet. Toute décision entraîne des conséquences pour lesquelles si l'on n'a pas anticipé les possibles effets, on n'aura pas non plus prévu les possibles solutions - car une solution peut aussi créer de nouveaux problèmes. Des problèmes qui n'en sont plus si on les a prévus: car au moment de présenter la solution, on met en place les gardes-fous qui protégeront la solution de base, et ces gardes-fous sont éléments permettant la transition sans crise.

Cela peut paraître très simpliste, pourtant la résolution de questions par la logique que vous pouvez appliquer à votre entreprise, votre club sportif, votre famille, et bien cette résolution (que j'aime à appliquer de manière graphique) fonctionne aussi pour les très grandes décisions, celles d’un gouvernement.

J’espère avoir le temps et la chance de rencontrer quelques politiciens/politiciennes en 2016 et pouvoir leur enseigner cette technique; en souhaitant que mes efforts créeront un effet domino qui les motivera à entraîner leurs collègues dans cette voie, la voie à la fois de la sagesse et de la raison : cette voie qui pourra redonner aux électeurs confiance en cette classe politique en laquelle nous ne croyons plus… avec les effets pervers qui en résultent : les extrémismes [aussi bien des néo nazis / islamophobes d’un côté, que des "d a e s h" de l’autre (prononcer : da – èche = état islamique… qui n'a d'"état" que ce nom)] se renforcent car les votants de droite et de gauche se sentent trahis et ne vont plus voter pour des « menteurs et voleurs » que sont nos grands hommes (et nos grandes femmes) politiques…

Ah cette politique qui ferait dériver ma logique vers d’autres idéologies ? Loin de là mes amis ! Les idéologies ne sont pas ma tasse de thé. Par contre être droit dans ses bottes : oui.
C’est ce que je nous souhaite pour 2016, à nous tous HUMAINS : d’avoir des gens en qui nous pouvons croire car « ils sont droits dans leurs bottes » et qu’ils ne changent pas d’avis ni comme des girouettes seulement pour être réélus, et qui ne font pas les autruches pour éviter de voir la situation de manière réaliste.

Nous avons la chance de vivre dans un pays qui est une belle démocratie, alors avec un peu plus de gens en qui croire, les votants ne feront plus la moue lors d’élections et même si une fois ils votent à gauche et une fois à droite (pour voir ce qui est mieux), jamais ils ne laisseront les extrêmes manger notre démocratie.

Vive la logique, 

Vive la Nouvelle Année 2016 

Et vive la France pleine de démocratie, d’amour et de réalisme.



--

ERIK MANO
https://about.me/t/sig?u=erikmano


jeudi 30 juillet 2015

N° 17 - Des arbres : exemples graphiques, le BUT d'abord


Vous pensez que le bon sens est à votre portée? 

Moi, j'en suis certain.

Lorsque l'on est persuadé qu'avec un peu de logique on peut améliorer son quotidien, alors même s'il vaut mieux éviter de penser que la logique c'est de la "magie" (et hop tout va changer....), on doit imaginer que tout ce que l'on va faire va servir à améliorer notre avenir (professionnel, privé, etc.).

Lorsque l'on a lu de nombreux livres comme Le BUT de E. Goldratt ou même toute la série qu'il a écrite sous forme de romans-business, on est plein de croyance et d'espoir.
Toutefois, malgré cette croyance, les lecteurs se retrouvent avec une envie de bien faire sans savoir par où commencer.

Mon conseil après de nombreux essais, de nombreuses discussions avec des adeptes, de nombreux livres lus, et encore de nombreuses discussions avec leurs auteurs (Bill Dettmer, Bob Sproull & Bruce Nelson, Philip Marris, Christian Hohmann, Eli Schragenheim pour ne citer qu'eux) : TOUJOURS COMMENCER PAR DÉFINIR LE BUT.

C'est un peu comme "démarrer avec le résultat en tête".
En sachant ce que l'on veut atteindre, on peut faire la liste de ce qui est primordial pour y parvenir.

C'est la raison pour laquelle se poser la question du "but final", son objectif, dans tel ou tel domaine est primordial.
Savoir où l'on veut aller est la meilleure manière de se rapprocher de son but.

L'arbre du BUT, le GOAL TREE 

(appelé IO MAP = Intermediate Objective Map à sa création => traduit littéralement par la "carte de l’objectif intermédiaire", ce terme est militaire et signifie "permet d'atteindre le but final de l'opération")


Cet exemple d'arbre va vous paraître très basique.
C'est le but ultime de toute entreprise à but lucratif. 
Pourtant, qu'est-ce que le bon sens à part des idées basiques?

N'essayons pas ici de savoir si la phrase surlignée est vraie ou fausse, car de nombreuses personnes voudront débattre de ce thème qui est assez mal accepté au niveau international, et particulièrement en France.
Si vous souhaitez que nous discutions du but ultime qu'une société a lorsqu'elle est créée, laissez-moi des messages argumentés et nous pourrons alors tous ensemble mener une analyse pas à pas démontrant de quoi le but et ses facteurs clés de succès sont constitués. Ci-dessous quelques éléments argumentant le sujet...

Le BUT d'une entreprise (non caritative): pour vivre, une entreprise doit gagner de l'argent.
Celui qui imagine le contraire a peut-être des intentions altruistes, toutefois si elle ne gagne pas d'argent, une entreprise n'a aucun avenir.
L'idée n'est pas de dire que pour en gagner elle doit se moquer de tout le reste (comme par exemple ses employés, ou ses fournisseurs, ses clients, qui seront des appuis nécessaires et importants).
Imaginons donc que nous acceptons que le but d'une entreprise est de gagner de l'argent (aujourd'hui et dans l'avenir) ; L'idée est de comprendre que tout ce que l'entreprise fait doit aller dans ce sens.
Car si tout ce que l'entreprise effectue ne va pas dans le sens de gagner de l'argent aujourd'hui et dans le futur, alors à termes, elle va perdre de l'argent ce qui engendrera bien entendu la perte des emplois et la fin des relations avec les fournisseurs.



On classera notre arbre du BUT par niveau:

  • tout en haut, la cime, LE BUT ultime (de l'entreprise, de toute votre vie, de cette semaine, de votre département...)
  • juste en-dessous, les Facteurs Clés de Succès (FCS), qui si ils ne sont pas remplis empêcheront d'atteindre le BUT. Ces FCS, seront dans un nombre limité de 3 à 5 par exemple.
  • et juste en dessous de ces FCS, les Conditions Nécessaires (CN) pour réaliser les FCS: là encore il faut que ces conditions soient remplies pour que l'effet se réalise. Ceci signifie aussi que l'absence de cette condition empêche la réalisation de l'effet.
  • On peut encore descendre d'un ou deux niveaux, en indiquant quelles sont les conditions nécessaires CN permettant d'arriver au niveau au-dessus
  • Nous nous rappellerons de cette dernière définition car quand une condition est nécessaire pour réaliser un effet, son absence annule la réalisation de l'effet. Si dans l'arbre du BUT on cherche à réaliser tous les effets, car ils sont souhaités, dans la résolution de problème, la logique aussi fonctionne de cette manière, et là par contre on imaginera qu'en décrivant bien les relations de cause à effet, on peut souvent par élimination d'une cause, empêcher l'effet: toute la magie de al logique, trouver la source du problème, la racine. 


Donc les choses doivent être dans l'ordre et le BUT à atteindre est ce que l'on met au sommet de notre arbre du BUT.
L'arbre se lit de HAUT en BAS.

"Afin d'obtenir cet effet (par exemple le but), je dois avoir cette cause"



Est-ce que vous avez l'impression que le principe est clair?
J'attends vos remarques.
Nous étudierons ensuite des exemples un peu plus compliqués.

A bientôt.
ERIK



jeudi 15 janvier 2015

(En) Dettmer - Thermodynamics of Eternity - Thinking Process example













Bill Dettmer presents a humorous example of the Theory Of Constraints’
Thinking Processes: the Current Reality Tree of “The Thermodynamics of
Eternity” or “Is Hell endothermic or exothermic?”. He is interviewed by a
Erik Mano co-director of Marco Tech.

dimanche 28 septembre 2014

N°16 La logique pour bâtir sa stratégie - Le BUT en 1er

Bonjour à toutes et à tous et merci de votre patience qui vous caractérise, puisque vous êtes ici avec moi pour lire les quelques nouveautés que j'ai à vous proposer.

En effet si je vous remercie d'être patients, c'est que je réalise que mes articles ont eu de nombreux mois de retard, et pourtant cela démarrait bien, très bien même!!
Pourquoi tant d'espace entre les articles?
Les raisons sont nombreuses et je n'en ferai pas la liste ici, cela pourrait ressembler à des excuses, voire même de mauvaises excuses.

Sachez qu'il ne se passe pas un jour sans que j'essaie d'améliorer mes connaissances.
Tout cela dans le but de maîtriser les sujets qui me tiennent à coeur. Pas forcément devenir (plus) intelligent ;-).

L'un de ces sujets concerne à la fois ma vie professionnelle et ma vie personnelle.

Voilà aujourd'hui de quoi je vais vous parler brièvement pour relancer mon blog et prévoir dans les semaines à venir les étapes nécessaires à une amélioration de nos connaissances dans ce monde qui serait certainement meilleur si il était agrémenté d'un peu plus de ...... logique ✌.


Comment savoir où aller ? La logique peut-elle m'aider?

Titre qui est très intéressant... mais où cela va-t-il nous mener ces bonnes idées?

Est-ce que la logique a un côté pratique?
Peut-on appliquer ce processus sans avoir suivi des années de cours de logique?
La logique n'est pas (forcément) un savoir.
C'est plutôt une manière de se poser les bonnes questions, comme quand nous étions enfant.
En tant qu' "adulte"*, il est certainement difficile d'imaginer ce qu'un enfant peut penser ou pourrait se poser comme question devant un problème posé.
* "adulte": je ne suis adulte que d'après mes papiers d'identité qui veulent absolument faire croire à tout le monde - à mes parents et ma famille y compris - que j'aurais soit-disant dépassé la trentaine d'années... mais non je suis un enfant, enfin j'essaie de le rester chaque jour!)
Pourtant nous avons tous de bonnes histoires en mémoire où un jour un enfant a posé une question que l'on a trouvée géniale car elle était exactement en rapport avec le sujet: un enfant assez jeune n'a pas encore trop d'a priori sur les thèmes qu'il découvre.
Arriver à se retrouver avec la manière de penser d'un enfant n'est pas simple car notre expérience nous a forgé une manière de raisonner.

La logique, si elle n'est pas réellement un savoir, est une discipline qui demandera de l'entraînement.
Savoir se poser les bonnes questions dans le bon ordre sans aller directement à une conclusion (même si cette conclusion est plausible et parfois juste) qui oublie trop souvent de nombreuses étapes. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit; ne pensez pas que ce raisonnement logique et le temps souvent qu'il faut y consacrer est nécessaire à chaque minute de votre vie. Savoir si vous allez boire de l'eau gazeuse ou plate, du café ou du thé, il sera de votre ressort de dire s'il faut que vous posiez les choses à plat ou si la réponse aura peu d'impact (sur votre santé;  votre humeur.... ou autre). Pourtant on profitera de moment décision sans de trop grands enjeux afin de s'entraîner - dans grand risque!

Pour vous rappeler que la logique est à la portée de tout le monde, faîtes une phrase qui inclut le terme "parce que".
Et essayez de juger par vous même de cette phrase.
"La marée baisse parce que la lune s'éloigne de la terre".
Est-elle logique?
Combien sommes nous à avoir mangé de la soupe pour grandir car nous avons tous entendu enfants cette phrase:
"Si tu ne manges pas ta soupe Alors tu ne grandiras pas"....
Ce type de phrases ou de"connaissances" les ténors de la logique tels Bill Dettmer les nomment "assumptions" en anglais: en français ce sont des hypothèses ou je préfère encore ce mot des suppositions. C'est à dire que l'on ne remet pas en cause car cela a toujours été comme cela et donc qui suis-je pour tout remettre en cause?
D'abord on ne remet en cause que les choses qui sont importantes à nos yeux et quand nous ressentons que nous pourrions faire mieux.
Remettre en cause pour embêter les autres ou juste prouver que vous êtes une lumière alors je préfère perdre un lecteur (ou une lectrice) que vous montrez comment faire!

Ce sera à vous de choisir l'utilité de la logique; je ne serai pas là pour juger bien entendu.

Voici le début de notre travail.

L'arbre du BUT -Goal Tree- pour savoir où viser

Quand on connaît sa cible il est bien plus simple de viser, de savoir dans quelle direction se diriger, de se donner les grandes lignes qui vont permettre d'aller dans le bon sens.
Tiens, puisque l'on parle de bon sens, n'est-il pas plus simple de partager des idées sur une forme graphique que de longs textes?
C'est toute l'idée qui se cache derrière le terme utilisé: ARBRE (TREE en anglais). Et comme nous sommes en terrain ami, l'arbre ne cache pas la forêt, mais plutôt la dévoile, car l'arbre sera associé à un autre terme important, le mot LOGIQUE.
Nous construirons donc des arbres logiques.

L'arbre du BUT se construit en partant de sa cime.
Puis viennent les facteurs clef de succès (FCS en abrégé).
Eux-mêmes n'existeront qu'en présence de conditions nécessaires (CN).

Cela vous semble compliqué, très théorique? Il n'est pas impossible d'avoir cette sensation lorsque l'on ne s'est pas encore lancé dans l'aventure en testant soi-même ces outils graphiques.

Aujourd'hui vous n'aurez que ces lignes pour réfléchir car je prépare des exemples concrets avec lesquels nous allons nous entraîner.  Bill Dettmer m'ayant autorisé à utiliser tous ses ouvrages pour parler de la logique je m'inspirerai de certains de ces exemples que je traduirai avant - car pour ceux qui connaissent ces ouvrages vous savez que Bill écrit en anglais seulement.

A très vite avec des exemples graphiques et quelques exercices.

Erik




dimanche 6 avril 2014

N°15 - Joël nous résume ce qu'est la TOC

Bonjour à toutes et à tous.

Heureux de passer ce dimanche avec vous.
Je ne vous demanderai pas une très grande attention aujourd'hui car "début avril ne te découvre pas d'un fil" :-) .

Cette semaine j'ai suivi une discussion sur viadeo où l'un des intervenants demandait comment on pourrait "mathématiser la théorie des contraintes".
Cet intervenant a permis à Joël Henry Grossard d'effectuer un rappel de ce qu'est la théorie des contraintes, son origine et son évolution.
Avant de partager avec vous les mots de Joël je voudrais vous indiquer que l'on peut retrouver son profil sur viadeo (http://www.viadeo.com/fr/profile/00282f967q8ohu9), linkedin et son site www.theoriedescontraintes.fr (http://www.theoriedescontraintes.fr/leblog/index.html) qui est très complet et où l'on retrouve les différents aspects de la TOC.

Joël et moi nous sommes retrouvés sur un aspect de la TOC qui pour nous gouverne toute la TOC: les "thinking processes" de Eli Goldratt que j'ai par la suite approfondis avec l'auteur et professeur William H. DETTMER qu'il dénomme LTP:Logical Thinking Process, processus de pensée logique.

Réponse de Joël à Pascal sur la "Mathématisation de la TOC"

Source: site viadeo, lien raccourci (mis à jour ce 11/04/2014) http://bit.ly/1qmY3dh


samedi 5 avril 2014
Joël-Henry GROSSARD
Consultant en Direction d'Entreprise
PARISFrance
Pascal,

Avant tout, Eli Goldratt est un physicien, bien plus préoccupé dans un premier temps du comment ça marche (l’expérimentation) que du pourquoi ça marche (l’explication).

Cependant, comme tout bon physicien, une fois l’expérimentation menée, il cherche l’explication, et pour cela il utilise la logique.

Pourquoi alors n’existe-t-il pas, à votre connaissance et à ma connaissance, une forme de mathématisation de la Théorie des Contraintes.

Parce que, presque toujours, les gens qui implémentent la TOC et ceux qui les accompagnent n’en n’ont pas besoin.

La plupart des problèmes rencontrés dans le monde du management sont des conséquences de comportements humains guidés par des présupposés (assumptions) qui ont perdu leur validité initiale. Il suffit dit Goldratt de mettre en question ces présupposés (qu’il appelle des vaches sacrées) pour construire des solutions valides, jusqu’au moment, bien sûr, où elles ne le seront plus.

Un des adages clés de la Théorie des Contraintes dit qu’il vaut mieux être approximativement juste plutôt qu’exactement faux.

C’est pour cela que la plupart des solutions TOC sont empiriques plutôt que fondées sur des algorithmes. Elles sont « good enough », assez bonnes et cela suffit.

Voici ce que dit le Dr. John RICKETTS, IBM Distinguished Engineer, praticien de la TOC, auteur d’un des livres les plus recommandables sur la TOC Reaching The Goal (cet extrait est tiré du TOC Manual Handbook p. 877 – la traduction est la mienne) :

"L’attractivité de la TOC vient de ses principes de management sains, auxquels s’ajoutent des applications qui intègrent ces principes. En voici quelques exemples :

- Le Drum-Buffer-Rope est fondé sur le Principe du Chaînon Le plus Faible, qui dit qu’un système peut seulement produire ce que sa contrainte lui permet de produire

- Le Replenishment (fr : Réassortiment) est fondé sur le Principe d’Agrégation, qui dit que les stocks ou les ressources sont mieux gérées par des buffers centralisés (stocks en entrepôt d’usine plutôt qu’au niveau des détaillants…) parce que c’est là que la demande (consommation) varie le moins

- La Chaîne Critique est fondé sur le Principe de la Course de Relai, qui dit que la façon de travailler (l’exécution) détermine l’achèvement d’un projet à temps beaucoup plus que ne le fait sa planification

- Le Throughput Accounting est fondé sur le Principe de Mesure, qui dit que vous devez effectuer les mesures appropriées pour diriger l’entreprise vers son But

- Toutes ces application sont fondées sur le Principe du Pull ou Tiré (par opposition au Push Poussé), qui dit que les systèmes de management les plus efficaces sont ceux qui tirent le travail à travers le système naturellement."

Bien sûr certaines considérations statistiques ou mathématiques interviennent dans les raisonnements de la TOC mais est-il vraiment utile de vouloir "mathématiser" une démarche qui se caractérise par ses côtés pratiques ?

Bien cordialement. Joël Henry"

Merci Joël de m'avoir permis d'utiliser ta réponse comme résumé très explicite sur la TOC. 

A bientôt 
Erik

lundi 17 mars 2014

N° 14: Pourquoi aucune nouvelle sur le blog?

N° 14: Pourquoi aucune nouvelle sur le blog?


Bonjour à toutes mes lectrices et à tous mes lecteurs!


Vous vous sentez abandonnés?

Il ne faut pas!

Je pense à vous et à ce blog en permanence, cependant le fait d'y penser ne remplit pas les lignes de ces pages que j'aimerais voir vivre de manière plus régulière!

D'où vient ce manque de temps pour écrire mes idées?
D'une très grande activité et de très nombreux projets à titre professionnel: la bonne nouvelle c'est que c'est l'activité professionnelle qui me prend plus de temps et cela est amplifié par des voyages à l'étranger vers des contrées lointaines.

A quand des nouvelles sur la TOC et ses outils?

Vous allez en avoir très bientôt, car les idées fusent dans mon esprit.
Ces nouvelles seront un peu différentes qu'à l'ordinaire car je voudrais en faire des exercices pratiques...
Alors pour qu'un exercice se réalise il faut aussi des participants, et là je compterai sur votre aide. 

A très très vite, ERIK


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